Retrouvez les délais et options de livraison ainsi que les disponibiltiés en magasin
Parce que la toiture est l’un des principaux points de déperditions thermiques d’un logement mal isolé. L’air chaud, plus léger, monte naturellement et s’échappe par le haut, ce qui augmente les besoins en chauffage en hiver et en climatisation en été.
Dans un logement mal isolé, la toiture concentrerait jusqu’à 30 % des déperditions thermiques. À titre de comparaison, les murs représentent souvent une part importante également, mais la toiture reste un poste prioritaire.
En saison chaude, la couverture absorbe la chaleur extérieure et peut créer un effet « four » dans les combles. Résultat : la température intérieure grimpe au fil des heures et la climatisation est davantage sollicitée.
La RE2020 ne fixe pas une épaisseur unique de matériau, mais oriente vers un niveau de performance. Une résistance thermique R ≥ 8 m²·K/W est recommandée, et, dans la pratique, les professionnels visent souvent R ≈ 10 m²·K/W pour mieux répondre aux exigences de performance.
Selon les cas, des travaux d’isolation adaptés peuvent permettre jusqu’à 30 % d’économies dans les conditions les plus favorables. Le plus souvent, la baisse observée se situe plutôt entre 15 et 25 %.
Oui. Une isolation performante améliore le DPE (Diagnostic de Performance Énergétique), ce qui contribue généralement à renforcer l’attractivité et la valeur de revente du bien.
L’ITI consiste à installer l’isolant entre ou sous les chevrons, parfois en double couche croisée, puis à mettre en œuvre un pare-vapeur et un parement. Cette approche est souvent privilégiée lorsque la toiture est en bon état et/ou que le budget est contraint.
Dans des combles perdus, le soufflage d’isolant en vrac est une technique rapide et efficace. Elle a toutefois un inconvénient : une fois l’opération réalisée, l’accès aux combles devient plus difficile.
Lorsqu’une réfection partielle ou complète de la toiture est prévue, on peut isoler par l’extérieur. La technique la plus fréquente est le sarking : des panneaux isolants rigides sont posés au-dessus des chevrons afin de créer une enveloppe continue et de limiter les ponts thermiques.
Le plus souvent, on isole par l’extérieur avec des panneaux rigides (polystyrène extrudé ou mousse PU), puis on protège le complexe par une étanchéité (bitumineuse ou membrane synthétique type EPDM/PVC). Les performances sont élevées, mais la mise en œuvre est plus technique.
Une isolation performante doit s’accompagner d’une ventilation adaptée pour assurer le renouvellement de l’air intérieur et la gestion de l’humidité. Dans le neuf, on trouve souvent une VMC double flux, tandis que dans l’ancien une VMC hygro-B peut constituer une alternative plus simple à déployer selon le contexte.